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Actualités

2015-06-08

Les marchés publics : c’est parti!

Les marchés publics de l’ouest de la Montérégie, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), la Ville de Les Cèdres, les coordonnateurs de la campagne La Montérégie, le Garde-Manger du Québec et la Coop Marché Gourmet ont procédé au lancement officiel de la saison des marchés publics de Vaudreuil-Soulanges et du Haut-Saint-Laurent.


Les 12 marchés publics de la Montérégie-Ouest sont maintenant prêts à accueillir les visiteurs et à leur offrir une diversité de produits frais de grande qualité et c’est dans une ambiance champêtre décontractée que le lancement de la saison s’est fait à Les Cèdres.


Monsieur Raymond Larouche, maire de Les Cèdres, s’est dit très heureux d’accueillir l’ensemble de la région au lancement de la saison des marchés publics. « La Ville des Cèdres est très fière de son marché public et d’être l’hôte de l’inauguration de la saison des marchés publics 2015. »


Maurice Talissé, porte-parole des gestionnaires de marchés publics de la région, a décrit ce que l’on y retrouve : « Les marchés publics, c’est la fraîcheur, la diversité et la convivialité. Ce sont des rencontres privilégiées avec des producteurs passionnés et désireux de partager leur savoir-faire et de faire connaître leurs produits. C’est une occasion en or pour les citoyens de découvrir et d’avoir accès à ce qui se fait de meilleur chez nous. Les gestionnaires et les producteurs des marchés de la région travaillent très fort à offrir aux citoyens une expérience vivante et unique qu’aucun autre marché d’alimentation ne peut égaler. C’est avec grand plaisir que nous vous accueillerons cet été. »


Diane Seguin, présidente de l’Association des marchés publics du Québec (AMPQ) et gestionnaire du marché St-Régis à St-Constant : «Lorsque j'ai commencé à organiser mon premier marché public il y a quinze ans, je voyais arriver les producteurs avec leurs enfants. Bien peu de jeunes songeaient à prendre la relève. Aujourd'hui, ils viennent dans nos marchés avec fierté, souvent à la place des parents. La majorité des quelques cent vingt producteurs que je côtoie régulièrement ont le sourire quand je leur demande s'il y aura de la relève dans la famille. Cette situation a changé en quinze ans et c'